Greffe de cheveux

•    Artificiels : des cheveux de diverses matières synthétiques ont été implantés par le passé, mais avec une probabilité de rejet, d'allergie et d'infection très importante!
•    Autogreffes (ses propres cheveux) : redistribution plus harmonieuse de notre capital cheveux, permettant de ne jamais présenter un aspect chauve, mais de passer en douceur d'une chevelure dense à une chevelure un peu moins dense, mais répartie sur l'ensemble du crâne.
Depuis quelques années, cette technique a connu un énorme développement.

Rappel historique :


L’autogreffe capillaire été pratiquée pour la première fois en 1938. Elle a été reprise et codifiée en 1952 par le professeur Orentreich. Jusqu'à la fin des années quatre vingt, ces interventions étaient faites avec des greffons de grande taille (4 a 6 mm de diamètre) simplement alignés les uns à côté des autres donnant l'aspect bien connu de cheveux de poupée
A ce moment sont apparus les mini-greffons (petits morceaux de cuir chevelu contenant quelques cheveux), représentant déjà un progrès important par rapport aux anciennes techniques
La technique s'est affinée, on est arrivé logiquement à l'extrême opposé les micro-greffes (implants de 1 cheveu), pensant arriver ainsi au résultat esthétique idéal. Malheureusement, ces greffons uniques donnaient un aspect naturel… mais peu dense!
Ensuite, grâce à la découpe sous loupe grossissante, on a découvert que nos cheveux n’étaient pas distribués un par un, mais par petits groupes contenant de 1 à 3 cheveux : l'unité folliculaire!
Ces unités folliculaires ont donc été gardées telles que la nature nous les avait données, et sont réimplantées dans leur état initial.
 Le but est de privilégier les microgreffes de 1 cheveu sur la ligne antérieure pour un aspect des plus naturels. Les microgreffes de 2 à 4 cheveux  seront implantées plus en arrière de manière à augmenter l'effet optique de densité capillaire!
 Le prélèvement s'est également affiné, permettant grâce à la méthode des bandelettes (et non des punchs) d'effectuer, si on le désire, plusieurs séances, avec comme seule séquelle une mince cicatrice à la face postérieure du crâne, cachée par les cheveux.